• 606

    Bienvenue sur le nouveau site web de Beuguebaye

  • 511

    Bienvenue sur le nouveau site web de Beuguebaye

veuillez cliquer sur l’image ci dessous

12729023_1075126765841853_6618581301504406697_n

Biographie de Baye Niass

Il est né le soir du jeudi, quinzieme jour du cinquieme mois de l’année lunaire de 1320, apres l’Hégire a Tayba, village fondé par son pere. Le sens du nom de ce lieu de sa naissance [Tayba signifiant pure ; étant aussi un nom de la ville du Prophete (psl)] préfigurait déja de l’avenir majestueux de cet imâm majestueux.

Il a grandi dans le giron de son pere. Ce dernier, caractérisé par la chasteté, la crainte révérencielle, la bravoure, la vertu, une grande éducation, et par une grande dévotion, lui apprit le Coran, version warch can nâficin, jusqu’a la maîtrise complete. Des son enfance, il manifestait déja des signes patents de réussite. Mais, il redoubla d’efforts et ne les ménagea pas, en vue de l’acquisition des sciences classiques, celles qui sont énoncées (mantuqa) et celles qui sont inspirées (mafhuma) (voir note 1). Il persévéra jusqu’a atteindre les objectifs en acquérant l’expertise avérée dans toutes les branches des sciences religieuses, en y occupant une place de premier choix, en tres peu de temps. Alors, Dieu l’établit comme une miséricorde pour ses serviteurs, comme un avantage pour les métropolitains et pour les provinciaux.

C’est son pere, a l’autorité ancrée et a la célébrité répandue, qui s’est personnellement chargé de son éducation. Il reçut de lui, par la grâce de Dieu, les perles des utilités et le nectar des secrets, des invocations et des us et coutumes. Par la suite, Dieu lui accorda la grande ouverture et les sciences infuses [culumun wahabiyyatun laduniyyatun : sciences infuses accordées par Dieu dans sa promiscuité, sciences qu’on acquiert pas par l’effort personnel ni par l’apprentissage]. Il ne les a apprises de personne.

Le Cheikh est né de deux parents croyants, nobles, vertueux, endurants, et cultivant la crainte. Sa mere Astou JANQAA, fille de Ibrahim est d’une lignée noble. Son pere, AL Hadji ‘Abdallâhi Niasse, fils de Bakari, fils de Muhammadu AL Amîn, fils de Samba fils de Ridâ détenait un immense savoir et maîtrisait le Coran dont il fut un éminent exégete. Il s’est occupé seul de l’éducation de tous ses enfants, triomphant ainsi sur la volonté des autorités coloniales d’enseigner le français aux fils de marabouts afin de les bouter hors de la culture islamique. Cheikh Ibrahim fut sans conteste le plus illustre d’eux , lui qui naquit un jeudi apres (‘Asr), le 15 du mois de Rajab en l’an 1320 apres l’hégire du Prophete (SAW), soit en 1901 apres la naissance de ‘Issâ (AS), dans un village dénommé Taiba niassene localité fondée par son pere. Taiba 1 (qui signifie ce qui est pur) est sémantiquement et physiquement auréolé d’un halo de pureté dont les senteurs exhalées font prendre a l’âme qui la hume son essor vers la nue de la perfection. La pureté de TaIba lui est-elle intrinseque? Son épicentre est-elle l’etre des ascendants de Baye qui l’on incarné dans toute sa splendeur? Ou sa pureté est-elle l’empreinte de celle du Cheikh Al Islam? Quelque soit l’origine de la pureté de la localité, le voyage vers Taiba est le symbole de l’élan vers la pureté intérieure dont le terme est la parfaite illumination.

unikwplk